La luminothérapie avec La Luminette... c'est mieux !   La lumière est source de vie !
Français 
  Accueil
Contactez-nous Info Paiement Conditions générales de vente
Produits
La Luminette
Lumie
Spécial
La lumière bleue
Dépression saisonnière
La luminothérapie et la dépression hivernale
Qu’est-ce que le SAD ?
Histoire
Le phénomène des saisons et de la lumière
La lumière et le syndrome du SAD.
Les statistiques
Bibliographie

 

 

Dépression saisonnière



Depuis maintenant presque vingt ans, on connaît une forme de dépression liée aux saisons. Cette entité est appelée dépression saisonnière et porte le nom chez les Anglais de “SAD” pour “seasonal affective disorder”.
Comme son nom l’indique, la dépression saisonnière s’exprime de manière cyclique. Les personnes qui en souffrent - une grande majorité sont des femmes - se plaignent de troubles de l’humeur, de tristesse mais encore d’autres manifestations tout aussi difficiles à vivre. Pour répondre à la définition de dépression saisonnière, il faut inclure d’autres critères, tels que la tendance à manger beaucoup plus que d’habitude, surtout en ce qui concerne les sucres. Ceci va évidemment de pair avec une prise de poids de type “yoyo” bien difficile à assumer. Par ailleurs, les individus atteints éprouvent une irrépressible envie de dormir. Ils ressentent un réel manque d’énergie et une irritabilité qui pèsent lourdement sur leur travail mais aussi sur la vie de famille, la relation de couple, douleurs d’estomac, moins de résistance à l’infection,... Les enfants et les adolescents sont également vulnérables à cette affection. La luminothérapie donne également de bons résultats pour les personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer.
Est-ce que le SAD est un phénomène fréquent?En Belgique, on n’a pas vraiment étudié la fréquence de cette affection. Par contre, nos voisins suisses se sont penchés sur la question et on estime, par comparaison, qu’environ 5 à 10% de la population en souffrent entre les mois de septembre et d’avril.
Il est très difficile d’estimer l’importance de la maladie, notamment parce que de nombreux individus se plaignent du manque d’énergie en hiver, sans qu’on puisse vraiment parler de maladie. On parle alors de subsyndrome, probablement très répandu mais dont le retentissement familial ou professionnel est nettement moindre.
Quelle est la cause?Les experts ne peuvent toujours pas expliquer avec précision les mécanismes de cette forme de dépression. On a pu constater que dans les pays de l’hémisphère Sud, ce n’est pas pendant les mois de septembre à avril que la maladie sévit mais bien vers les mois de juin et juillet. En effet, l’intensité des symptômes varie en fonction de la latitude: si les populations nordiques sont les plus touchées, la fréquence décroît dans le Sud.
Ceci permet de faire le lien avec la lumière et avec les hormones dont la production dépend du degré de luminosité.
Expliquons-nous. Deux hormones principalement entreraient en jeu, bien que cela n’ait pas encore vraiment été prouvé.
  • La première, la mélatonine, dont on a beaucoup parlé ces derniers temps, est une substance qui joue un rôle important sur l’humeur et la vitalité. Il a été démontré que si la luminosité est trop faible - ce qui se passe en hiver - la mélatonine est produite en quantité beaucoup plus importante, ce qui génère des troubles de l’humeur et une baisse de vitalité.
  • La deuxième hormone, la sérotonine, est connue pour les fonctions qu’elle exerce, notamment dans la régulation de la consommation des aliments riches en sucres. Chez les patients qui souffrent de SAD, ce mécanisme est perturbé et l’envie d’ingérer des substances sucrées persiste même après la prise de sucres.
Comment savoir si on souffre de SAD?De nombreuses personnes sont atteintes de dépression saisonnière sans en être conscientes. Si vous rassemblez plusieurs des symptômes décrits ci-dessus, peut-être êtes-vous sujet au SAD. Pour le confirmer, parlez-en à votre médecin. A l’aide d’un interrogatoire précis, et éventuellement des témoignages de vos proches, un spécialiste pourra déterminer l’existence de cette affection et juger si un traitement est nécessaire.
Dans certains centres, on procède aussi à des dosages biochimiques des hormones dont on a parlé ci-dessus.
Quel traitement?On peut prendre en charge cette affection de plusieurs manières, soit par
un traitement médicamenteux classique, soit par une technique qui se base sur la lumière, appelée photothérapie ou luxthérapie ou encore luminothérapie. Tous les centres ne pratiquent pas encore la photothérapie, bien que son efficacité ait été prouvée à plusieurs reprises. On a démontré la relation inverse qui existe entre la durée d’exposition à la lumière et son intensité. Le traitement doit se faire au moyen d’une lampe qui émet des longueurs d’ondes lumineuses adaptées. Il ne s’agit donc pas de n’importe quelle lampe. On peut utiliser une intensité d’au moins 2500 lux pendant une durée de 2 heures. Pour référence, il faut savoir qu’un éclairage ordinaire a une intensité de 500 lux.
Nous proposons une intensité beaucoup plus forte pour une durée d’exposition nettement moindre, soit 10.000 lux pendant une demi-heure.
Si la photothérapie représente la technique thérapeutique de choix, tous les patients ne sont cependant pas prêts à accepter le concept. De plus, il faut consacrer le temps nécessaire quotidiennement pendant la période concernée, soit de 30 min à 2 heures par jour.
Pratiquement, le patient se place devant la lampe, posée sur une table et peut s’occuper en lisant, par exemple ou en regardant la TV. Il doit juste jeter un coup d’oeil directement vers la lampe, une ou deux fois par minute, puisque c’est par la rétine que les rayons lumineux agissent. Généralement, on propose des séances le matin plutôt que le soir, parce que cela risquerait de provoquer des troubles du sommeil.
Quels sont les risques?Si l’indication est bien posée, et donc si le patient a consulté un médecin spécialisé dans la prise en charge de tels troubles, la photothérapie est très efficace et ne fait pas courir de risques pour la peau ou les yeux. La lumière émise étant dépourvue d’ultraviolets et d’infrarouges. On en ressent déjà les effets positifs dès le 4ème ou 5ème jour. Parfois, certaines manifestations indésirables indiqueront qu’il faut arrêter le traitement ou revoir son médecin, par exemple des nausées, des maux de tête, de l’agressivité, des troubles du sommeil. Certains problèmes oculaires ne permettent pas de suivre ce type de traitement. Seules les personnes souffrant de cataracte ou autres affections graves de la rétine ne peuvent bénéficier de cette thérapie. En cas de doute, mieux vaut consulter un ophtalmologue.
Prévention et suiviPour les patients chez qui le problème se pose chaque année, on peut envisager des séances préventives de photothérapie. On les débute avant la mauvaise saison, à raison d’une demi-heure le matin, à la même intensité que dans le traitement même.
 
Panier
Quantité Produit
Panier
Offres
 
La luminette®
La luminette®
Contactez-nous Info Paiement Conditions générales de vente